Les signaux de la mer,
appris pour de bon.
Cardinale est un entraîneur à révision espacée pour les systèmes de signes utilisés en mer : les pavillons du code international, l'alphabet phonétique, les flammes numériques et le morse. Ce n'est pas une référence à consulter — c'est un entraîneur, et sa réussite se mesure à ce que vous savez sans le rouvrir.
Bientôt sur l'App Store iPhone Français
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A · Alfa -
O · Oscar -
U · Uniform -
W · Whiskey -
Z · Zulu -
Q · Quebec
Quatre jeux, 226 cartes
Les quatre systèmes qu'un navigateur croise réellement, chacun découpé en sens de lecture indépendants. Vous choisissez ceux que vous travaillez ; les autres restent en réserve, sans jamais perdre leur avancement.
- A · Pavillons du code international 26
- B · Alphabet phonétique 26
- C · Flammes numériques et substituts 13
- D · Morse 36
- Sens de lecture 9
- Cartes 226
Le pavillon, sa lettre, son mot phonétique et sa signification à une lettre appartiennent au même signe — mais chacun se travaille dans son propre sens.
Une carte est une paire
Voir le pavillon et nommer la lettre, entendre la lettre et revoir le pavillon : ce ne sont pas deux faces d'une même connaissance, ce sont deux compétences. Savoir qu'Oscar signifie « un homme à la mer » en est une troisième.
Cardinale ne planifie donc jamais un signe : elle planifie le couple (signe, sens de lecture). Chaque couple porte son propre niveau et sa propre date d'échéance. Une progression comptée par jeu, ou même par lettre, masquerait exactement l'asymétrie que vous avez besoin de voir.
Reconnaître
Restituer
L'aplat plein dit l'acquis, la trame dit le vu. Deux jauges pour un même alphabet, et l'écart entre elles est l'information.
La révision espacée
Une carte réussie remonte d'un palier et revient plus tard ; une carte manquée redescend et revient tout de suite. L'échelle est celle de Leitner, comptée en jours de calendrier — l'oubli suit le calendrier, pas le compteur d'ouvertures de l'application.
- 1er1
- 2e3
- 3e7
- Acquis14
- 5e30
- 6e60
- 7e120
Une carte est comptée acquise au quatrième palier — dix jours de réponses justes au plus tôt. Les cartes jamais vues sont introduites au compte-gouttes, dix par jour par défaut, réglable ; les révisions dues, elles, ne sont jamais plafonnées.
Deux modes
Le signe seul, sans titre de jeu ni indice : rien qui rétrécisse la réponse avant que vous vous soyez engagé. Vous retournez la fiche et vous vous jugez — je ne sais pas, hésitant, je sais.
Le signe et quatre propositions. Plus rapide, plus indulgent, utile quand la reconnaissance est encore fragile et que l'auto-évaluation vous flatterait.
Moins de cinq minutes
Une séance courante tient dans un trajet de métro. La première carte est à moins de trois gestes du lancement, et une séance abandonnée en cours de route ne perd rien d'autre que la carte à l'écran. Une série de jours consécutifs se compte, sans jamais réclamer quoi que ce soit : c'est un relevé, pas une injonction.
À côté du programme du jour, un mode d'entraînement libre permet de tirer un nombre de cartes choisi, hors échéances, quand l'envie de réviser ne coïncide pas avec le calendrier.
Voir où vous en êtes
L'onglet Progression donne l'état complet : une jauge par sens de lecture, une case par signe, et le compte des signes fragiles — ceux que vous croisez dans tous les sens et que vous ne retenez dans aucun. La densité d'une case dit son niveau ; une marque d'angle signale la fragilité. Aucune information n'est portée par la seule couleur.
L'onglet Feuilleter, lui, est la partie référence : les quatre systèmes en tables, plus une planche de contact où les trente-neuf visuels tiennent sur une page — de quoi vérifier un dessin contre sa source d'un coup d'œil, sans lancer de séance.
Des sources datées
Un pavillon appris de travers dans le silence est la pire chose que cette application puisse faire. Les trente-neuf visuels — vingt-six pavillons, treize flammes et substituts — ont donc été relevés pixel par pixel sur deux planches officielles, et les significations à une lettre établies sur deux publications concordantes : l'ouvrage n° 32 du SHOM et la Pub. 102 de la NGA.
Aucun dessin n'est une image importée. Tous sont tracés en vectoriel à partir d'un vocabulaire de formes — bandes, quartiers, croix, sautoirs, damiers — ce qui les garde nets à toute taille et rend chaque encodage relisible contre sa planche source.
Rien ne quitte l'appareil
Pas de compte, pas d'inscription, pas de serveur. Cardinale ne fait aucune requête réseau : votre progression vit dans la base de l'application, sur votre iPhone, et nulle part ailleurs. Aucune mesure d'audience, aucun traceur, aucune publicité, aucun achat intégré.
L'application fonctionne intégralement hors ligne — en mer, en avion, dans un tunnel. C'est une conséquence de ce choix, pas une option.
Lisible par tout le monde
- Apparence claire et sombre, toutes deux tenues, jamais l'une bricolée sur l'autre.
- Chaque visuel porte une description en français avec l'accord correct : VoiceOver lit la description, pas les tracés.
- La taille de texte du système est suivie, y compris aux grands paliers.
- La préférence de mouvement réduit est respectée en direct, pas seulement au lancement.
- La couleur ne porte jamais seule une information ; les trois jugements sont séparés en luminance autant qu'en teinte.
Une question, un bug, une erreur ?
Cardinale est l'application d'une seule personne, et les corrections de contenu sont les bienvenues — si une carte vous semble fausse, dites-le, avec la source si vous l'avez.